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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 08:11

octobre 1987-Saint-Michel des paras à Cattenom en présence des Généraux Bigeard et Aussaresses-Remise à la section du nouveau Drapeau par le Général Bigeard.

1987-Cattenom remise du nouveau drapeau (1)

 

1987-Cattenom remise du nouveau drapeau (17)

 

Un clic sur ce lien pour ouvrir le fichier pdf  : 1987-Cattenom nouveau drapeau 1987-Cattenom nouveau drapeau

 

Vous retrouverez ces images sur l'album:      Souvenir-souvenir-album-2 Souvenir-souvenir-album-2  (page 11)

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 18:43

Editorial émis sur ce blog avec autorisation.

 

 

edito 001  Le lien Armée -Nation est-il en péril ?


Qui se souvient,en effet,que le 20 septembre 1792,sur le plateau de Valmy,se joua le destin de notre collectivité nationale,en même temps que naquit la République laïque,une et indivisible,proclamée le lendemain par la Convention nationale.

A l'unisson de ce cri rassembleur:"vive la Nation";les Sans-culottes,unis derrière le général Kellermann,permirent plus que quiconque d'asseoir définitivement l'idée de Nation et de souveraineté nationale.
Ces soldats volontaires de l'An II,venus en masse,au son de la Marseillaise,défendre la Nation,constituent ainsi les précurseurs du lien Armée-Nation,qu'ont perpétué,dans le sacrifice,l'héroïsme et l'honneur du service à la Patrie,de nombreuses générations du feu.Qu'il s'agisse des conscrits d'hier,de l'armée professionnelle et des réservistes aujourd'hui,tous témoignent  ou ont témoigné d'un attachement sans faille à la République et à la Nation.
On le constate,le lien Armée-Nation trouve sa source ,dans les circonstances exceptionnelles,à la fois face à une menace extérieure ou un grave danger intérieur.
Les Sans-culottes de Valmy ont forgé avec panache une part de notre identité nationale.
Au cours du XX° siècle le lien Armée-Nation a vécu des étapes parfois difficiles.Qu'on en juge!

La France de 1914 était partie au combat avec,au coeur,le nationalisme républicain que lui avaient enseigné ses maîtres d'école,figure de proue d'un peuple qui se voulait fort et éclairé.
La cohésion nationale exceptionnelle d'alors permit à notre pays de tenir pendant ces quatre années qui constituèrent la plus terrible épreuve de son histoire(1.400.000 morts de 1914-1918,soir une moyenne de prés de 1.000 morts par jour).
Puis vingt années de crise,le souvenir de la terrible saignée de la Grande Guerre avait traumatisé la nation et suscité un antimilitarisme mortel et funeste.
Quand aux chefs,civils ou militaires,plongés dans un pacifisme délétère,ils n'avaient plus envie de se battre.A bien y regarder,le décrochage Armée-Nation fut en grande partie la cause de la défaite.


Aussi,lors de la Deuxième Guerrre Mondiale,la France épuisée,vieillissante et déchirée s'effondra devant une Allemagne cuirassée de certitudes inébranlables;puis elle donna le spectacle de l'abaissement moral et des accomodements douteux avec le vainqueur.
Après cette période tragique,le France s'est trouvée engagée dans des guerres pour le moins impopulaires et contestées.

L'Indochine fut une intervention qui commença dans l'indifférence avant d'évoluer vers une large hostilité soigneusement entretenue,notamment par le PCF de l'époque,qui représentait de 25 à 30% des suffrages et soutenait ouvertement les insurgés Vietminh.
Cela allait jusqu'aux trains de blessés conspués par la foule jusqu'au sabotage des fournitures de guerre essentielles livrées aux troupes.
Imaginons aujourd'hui,ce que pourrait être la situation de notre armée si presque un tiers de l'opinion publique prenait fait et cause pour les talibans qui combattent nos soldats en Afghanistan.


Puis, la guerre d'Algérie fut pire encore.Elle amena la Nation au bord de la guerre civile en portant les tensions  entre le pouvoir politique et les militaires(notamment professionnels) jusqu'au point de rupture.
Le hiatus qui en sortit fut dévastateur.Cela généra le putsch,"soldats perdus",unités dissoutes.
Aussi,après cet épisode douloureux,dans l'esprit de certains citoyens de toutes obédiences politiques s'installa l'idée que l'armée était travaillée par des tendances séditieuses,putschistes,antidémocratiques.
Un fait important est à mentionner.L'armée qui combattait en Indochine puis,au début,en Algérie,était composée de militaires professionnels.Cela lui ôta le soutien d'une grande partie de la population française,qui se retourna définitivement contre la politique de "maintien de l'ordre" quand pour l'Algérie  on lui associa les appelés du contingent ,qui furent un peu les "Malgré-nous"de ce qui était considére comme de la répression colonialiste.Les reculs de l'armée française face à l'inexorable mouvement d'émancipation des peuples colonisés eurent pour origine et pour conséquence  l'affaiblissement de la relation armée-nation.


Puis advint Mai 68.Les événements en eux-mêmes bien que limités provoquèrent des conséquences ,en revanche,importantes et peu propices à l'armonie du lien Armée-Nation.Pacifisme et gauchisme déclenchèrent une vague de contestations  dans les armées qui nécessita l'action énergique et efficace du général Bigeard,secrétaire d'Etat à la défense,pour calmer les esprits,apaiser les tensions et remettre ordre et moral dans l'institution militaire.
Mais dans le climat libertaire de l'après 68,l'antimilitarisme d'une bonne partie de la jeunesse en sortit renforcée.
Après le divorce des années 70 ,les années 80 et 90 voient le rapprochement entre militaires et civils.Sociétés militaire et civile sont en phase comme elles ne l'ont jamais été auparavant.La société militaire se "banalise" et n'est plus à part en raison du "nomadisme" moindre,de la diminution de la taille des familles,de la transformation de l'image et du rôle  des femmes de militaires et de la féminisation accrue des cadres.


Avec la guerre du Golf,l'autorité politique estima qu'elle ne devait pas envoyer sur le terrain des soldats appelés,le territoire national n'étant pas directement menacé.
En contrepartie,les engagements militaires se faisant sans les appelés et aucune menace avérée n'existant plus à nos frontières ,le lien Armée-Nation s'était réduit car le pays ne comprenait plus à quoi servait ce sacrifice de 10 mois de vie professionnelle sous les drapeaux.
Aussi,en 1997,projet de droite,la suspension de la conscription est reprise par la gauche quand elle revient au pouvoir.L'armée professionnelle entame alors une "révolution silencieuse" qui provoque une rupture radicale avec une histoire biséculaire.
En même temps dans l'opinion,l'antimilitarisme des années 70 disparaît en partie et le pacifisme maintenu à une faible audience.Mais la bonne image que l'opinion a maintenant  d'une armée professionnelle  est aussi la conséquence d'une certaine  indifférence de l'opinion et des partis politiques.
Au regard du lien Armée-Nation,depuis la fin des années 1990,cette posture nouvelle de nos armées qui oeuvrent pour la paix,semble ressentie d'autant plus favorablement par l'opinion que ces opérations sont peu coûteuses en vies humaines ,satisfaisantes sur le plan moral,et peu gourmandes en sacrifice de la part de l'arrière.
L'engagement français en Afghanistan,quoi qu'on en pense par ailleurs sur le fond ,a modifié tout cela en retrouvant la guerre dure,cruelle,sanglante et coûteuse,à l'ordre du jour.
Avec les engagements multiples des armées professionnelles en OPEX,et malgré leur efficacité reconnue,aujourd'hui le lien Armée-Nation semble se distendre.
Les restructurations,les dissolutions,la réduction des effectifs,la création de véritables déserts militaires aussi bien dans les campagnes que dans certaines grandes métropoles aggravent l'isolement des armées.Aussi,par tous les moyens,elles doivent demeurer présentes physiquement au milieu des Français  et témoigner de leur engagement permanent au service de la France.
Pour rénover,refondre,retisser le lien Armée-Nation,l'école occupe une place centrale,hélas aujourd'hui insuffisamment utilisée.Afin de restaurer le patriotisme,d'informer et former les jeunes dans un esprit citoyen et civique,de montrer qu'elles demeurent un des ferments de la cohésion nationale,les armées doivent devenir un partenaire habituel et naturel de l'éducation nationale.A ce titre,elles ne peuvent rester la "Grande Muette".

 
"L'armée,dernier grand corps de l'Etat parfaitement discipliné,autonome,polyvalent,constitue l'ultima ratio,disponible et efficace à tout moment quand bien même plus rien d'autre ne fonctionnerait".


Aussi,afin de sauvegarder le lien Armée-Nation,bataille vitale pour l'avenir de la France et de nos armées,il est grand temps que la Grande Muette parle et s'exprime!
En France,ces derniers mois,dans les associations d'anciens,au sein des régiments,on se désolait de l'indifférence dans laquelle sont "oubliés" les soldats déployés en Afghanistan,qui viennent de subir leur soixante-quinzième perte depuis 2001.Aujourd'hui,certe,l'hommage rendu s'est amélioré.
Pourtant,aux Etats-Unis,pays que nous aimons souvent critiquer pour ce qu'il est,un vétéran ou un blessé est encore regardé et salué comme un Héros et non comme une victime.Chaque soldat tué reçoit un hommage individuel et reconnu par la société au cours d'une cérémonie solennelle au cimetière militaire national d'Arlington.

Bref,l'Amérique est encore l'une des rares démocraties occidentale où l'ont peut désapprouver une guerre sans pour autant tourner le dos à l'armée.
Un pays où certains contestent la politique du gouvernement ,mais ne remettent pas en cause  le lien entre la Nation américaine et ses forces armées.Un pays où,dans l'épreuve,quoi qu'il en soit,toute la Nation est totalement solidaire .Où le fameux "support our troops" reste un acte de civisme,de patriotisme et de solidarité que l'on soit républicain ou démocrate.

La France devrait s'en inspirer!

Le lien Armée-Nation aujourd'hui distendu s'en trouverait amélioré.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 15:55

                                                    Envoi de notre ami René Ribeaucourt,ancien du GIBPOM.

 

 

 

 

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                                                                      Article de Karin Soulard.Ouest France.

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 07:42

Ce document : « La Lettre de l’UNP© » est édité avec copyright sous format électronique. Il est la propriété exclusive de l’UNP. Toute reproduction totale ou partielle, sous quelque forme et support que ce soit, existant ou venant à exister, et ce pour une durée indéterminée sur le territoire national et/ou à l’étranger est strictement interdite sans un accord écrit du secrétariat général de l’U.N.P. vers laquelle une demande préalable écrite aura été adressée. Toute personne physique ou morale contrevenant à cette règle se verrait immédiatement estée devant les tribunaux compétents.

Diffusée avec autorisation sur notre blog: Lettre nr25-novembre 2011.
 
Général- PiquemalDe mi-septembre à mi-octobre, avec les St Michel régionales et locales, ce mois a été un un temps fort de l’année parachutiste UNP.
La St Michel nationale à Paris a vu une participation forte et connu un succès remarquable. La remontée des Champs Elysées en chantant par peloton – une première -- a impressionné les Parisiens très nombreux à acclamer et applaudir les paras.

J’en félicite tous les participants.

Le DLP 218 a magnifiquement couvert l’évènement en réussissant des prises de vue originales et des perspectives novatrices à rendre jaloux des pros de la photo.
Les retours élogieux sur ce numéro témoignent de la qualité constante de notre journal dont le niveau atteint nous oblige à toujours faire mieux.


Jean-Claude Sanchez, notre rédacteur en chef talentueux et motivé s’y emploie avec détermination et réussite. Mais il a besoin de vos témoignages qui manquent parfois de densité et s’avèrent en nombre insuffisant.


Aussi, je demande à tous de faire un effort pour l’alimenter, notamment aux plus jeunes de la génération des OPEX, qui ont un vécu riche, passionnant et méconnu auquel il convient de s’intéresser et de consacrer du temps.


Trop de problèmes de confrontations, d’oppositions, de rivalités d’hommes polluent la vie des sections et consomment une grande partie de mon temps au détriment d’affaires importantes parfois délaissées qui, pourtant, exigeraient un engagement total.


Là encore, donc, il faut que chacun prenne conscience que notre adhésion à la caste des anciens paras à laquelle, à juste titre, nous sommes fiers d’appartenir exige de nous solidarité, cohésion et excellence. Je le dis souvent, nous ne sommes pas une Amicale de joueurs de boules, de pêcheurs à la ligne ou de chasseurs.
Notre passé, notre histoire, notre éthique, notre esprit para doivent nous guider dans notre comportement et nous imposent droiture, rigueur et devoirs multiples.
Je compte sur vous pour qu’une prise de conscience collective et individuelle nous aide à faire passer l’intérêt général de l’Union de frères d’armes avant les intérêts personnels et partisans.


Vous le savez, nous en avons longuement parlé lors du conseil national de la St Michel, la grande préoccupation du moment  disons le grand chantier  qui agite les esprits est l’unité du monde parachutiste qui depuis l’origine n’existe pas ou n’a été que virtuelle depuis neuf ans.
Pour tenter de la réaliser, comme le souhaitent certains, autour et sous l’égide de l’UNP et d’y parvenir enfin, des conditions ont été définies et approuvées par vote le 1er octobre à Paris.
A ce jour, elles restent valables et doivent servir de socle à la réflexion en cours.
Toutefois, à mon sens, quelle que soit la volonté commune de la construire, l’unité ne se fera pas en un jour et d’un coup de baguette magique.
Elle pourrait, à mon sens, se réaliser progressivement par un processus souple d’adhésions successives d’amicales ou d’associations sans que les conditions fixées soient appliquées à la lettre mais dans l’esprit.
La fin de la montée en puissance, si elle se réalisait, verrait alors l’application stricte des conditions fixées.


Il va sans dire que ce projet ambitieux fera encore couler beaucoup d’encre et de salive.
En résumé, l’UNP demeure favorable au rassemblement de la communauté parachutiste sous une même bannière et autour de valeurs partagées, mais pas à n’importe quel prix et à condition que chacun apporte sa pierre à la construction de l’édifice.
L’avenir nous dira, si la volonté collective aura été suffisante pour trouver le chemin de la réussite.

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 16:06

Nous nous faisons le relais de cette lettre.


ASAF Cette lettre peut être diffusée sans réserve vers les autorités et élus de vos connaissances, les médias et relais d'opinion, dans votre
 entourage familial, professionnel et associatif.
 Très cordialement
 
 Henri PINARD LEGRY
 Président de l'ASAF
 

link  (lien vers le site)

 

 

 LETTRE MENSUELLE de L'ASAF 11/10 « Ne pas subir » (Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

 Sacrifices et efforts
 
 Anniversaire

 Le 11 novembre, nous célèbrerons l’anniversaire de l’armistice de 1918 qui mit fin à
 la « grande guerre ». En plus des 500 000 soldats de l’Empire, souvenons- nous que plus de 8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population, représentant à l’époque 75% des hommes de 20 à 55 ans. Ils ont rejoint l’armée pour repousser l’envahisseur allemand,tandis que les femmes et les enfants assuraient la production agricole pour survivre et l’activité industrielle pour fabriquer armes, munitions et matériels de guerre.
 
 Au soir de la victoire, le bilan fut terrible : 1,3 million de morts, soit 16% des mobilisés, 1,1 million de blessés, 750 000 orphelins et 600 000 veuves, sans parler des ruines qui couvraient le quart nord-est du territoire métropolitain. La proportion des tués parmi les combattants a dépassé 18% ; elle fut le double chez les officiers. Aucun autre grand pays engagé dans cette guerre n’a supporté, en proportion de sa population, de tels sacrifices.
 
 Hommage

 Le dernier poilu a disparu ; ce jour anniversaire est un jour sacré, celui du souvenir et de
 l’hommage unanime rendu en métropole et dans les départements et collectivités d’outre-mer, par tous les Français, à tous ceux qui sont morts pour la France.
 Il s’agit d’honorer tous ceux qui depuis 20 siècles ont « fait la France à coups d’épée » et
 continuent aujourd’hui encore de la servir, partout dans le monde, au prix du sang.
 
 Si notre pays est riche malgré la crise, indépendant en dépit de la puissance d’un nombre
 croissant d’Etats et si notre liberté est enviée par la plupart des peuples du monde, c’est
 d’abord grâce au sacrifice de ces hommes et de ces femmes qui ont accepté, à 20 ans, de
 donner leur vie pour défendre ce bien commun reçu de leurs pères et qui se nomme la Patrie.Cet héritage, nous devons le protéger, si possible l’enrichir puis le transmettre à la génération suivante.
 
 Exemple

 Aujourd’hui la France est confrontée à d’autres défis. Il ne s’agit plus d’invasion
 militaire mais depuis quelques mois de crise financière. Il en va de son économie, de son
 développement et à terme de sa capacité à préserver son indépendance et sa liberté. Qui peut croire que notre pays pourra arriver à l’équilibre budgétaire et supprimer la dette sans des efforts durables partagés par l’ensemble des Français ? L’exemple des sacrifices consentis par nos soldats peut-il aider à faire ces efforts ?
 
 Serons-nous unis et solidaires, comme le furent nos parents hier au front et nos soldats
 aujourd’hui en Afghanistan?
 
 Tout est possible pour notre peuple, sans être jamais acquis. Notre longue histoire l’atteste : dans des circonstances souvent plus graves, nous avons su rétablir des situations jugées désespérées chaque fois qu’il s’est trouvé une volonté commune de gagner et de vaincre. Au- delà des clivages politiques, religieux et philosophiques, les Français sont capables de se retrouver sous réserve qu’on veuille et qu’on sache leur parler, que quelqu’un oriente leur action.
 
 Dans les crises du temps de paix comme hier dans la guerre, il faut à la France des chefs qui montrent l’exemple et soient prêts à payer de leur personne ; des chefs francs et courageux, car « aux armées comme aux peuples, pourvus de chefs excellents, tout le reste sera donné de surcroît ».
 
 La rédaction de l’ASAF
 
 Site : www.asafrance.fr ( http://www.asafrance.fr/ )
 Courriel : secretariat@asafrance.fr ( mailto:secretariat@asafrance.fr )
 18, rue de Vézelay ­75008 Paris
 Tél/Fax : 01 42 25 48 43
 
 Cette lettre peut être diffusée sans réserve vers les autorités et élus de vos connaissances, les médias et relais d'opinion, dans votre
 entourage familial, professionnel et associatif.
 Très cordialement
 
 Henri PINARD LEGRY
 Président de l'ASAF
 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 15:57

Amicale RLA-GLA logo

 

 

 

A tous, bonsoir, et bonne fête puisque ce jour nous fêtons tous les Saints...
 Bonne lecture et à bientôt sur le net
 Bien amicalementcc

 

  

 

Lien vers le Bulletin d'information np 58

 

                       ePELICAN58 ePELICAN58

 

 

 

  

Lien vers dossier Blog 113

 

                       BLog 113 BLog 113

 

Lien vers le dossier Blog 114

 

                        BLog 114 BLog 114

 

 


 

 

Le bonjour à tous !!!
Les dernières nouvelles de la Brigade Logistique...
Pour ceux qui auraient eu quelques soucis pour aller voir les photos de notre Saint Michel mises en ligne par notre ami Robert Mattern, voici le mode d'emploi ...
1 cliquer sur Google 2 écrire GMAIL3 cliquer sur messagerie4 un cadre vert, un panneau de stationnement interdit, un cadre bleu apparaissent ; tout ça n a aucune
importance 5 à droite il y a nom utilisateur il faut mettre (amicalerla@gmail.com)6 mot de passe (parachute57) tiens bizarre ça me rappelle quelque chose 


Salutations à tous les paras


 Bonne lecture et bon Dimanche  cc

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 15:44

                                                Le bonjour à tous !!!
Amicale-RLA-GLA-logo.jpg 

 

 

Le Beaujolais nouveau ne va pas tarder à arriver...Vous trouverez en annexe une invitation à venir le déguster avec nous
 A bientôt, bien amicalementcc

 

 

 

 

 

 

   

 

Lien vers le dossier au format pdf.

 

         Beaujo11 Beaujo11

 


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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 14:13

 

SM.jpgAvec un peu de retard:(le passage d'information n'est pas toujours simple)


le 21 octobre,le blog a reçu un message l'informant du décès de Monsieur René Fabert,ancien de la section UNP de Thionville Vallée de l'Orne.


Décès de mon papa FABERT René
FABERT Pascal
Bonjour, mon père est décédé hier. Il était membre de l'UNP de Thionville .
Merci.


Transmis à la secrétaire de la section,Marie Claire Weiler à fait passer l'information au Président de section Gilbert Triestini.Le message reçu le samedi,et les obsèques prévues le lundi à Rurange les Thionville,après une rapide recherche,il est apparu que René Fabert avait appartenu à la section,il avait d'ailleurs,à une époque,participé à la création du para-club ascensionnel du Vinsberg.
Le président a alors prévenu ,avec les moyens du bord,le plus de personne possible et des membres de la section ainsi que le drapeau étaient présents aux obsèques de René.


Ci joint le second message reçu:


Bonjour, je tiens à remercier l'UNP de Thionville pour sa présence à l'enterrement de mon père, FABERT René.

Sincères remerciements de la part de Pascal, Marie-France, Patrick Fabert, ses enfants et petits enfants.

Avec retard,le blog présente,au nom de toute la section,ses sincères condoléances à la famille et aux amis de l'ancien para René Fabert.

 

Si vous avez quelques images et souhaitez les voir ajoutées à l'artricle,vous pouvez nous les faire parvenir.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 08:17

Transmis par Eugène Legal UNP Thionville.

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:59

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Pour ceux qui ne le savent pas,la revue Debout Les Paras est envoyée gratuitement à tous les adhérents de l'association de l'Union Nationale des Parachutistes.Riche en événements de l'Association,elle contient de nombreux articles sur le monde du parachutisme militaire,d'hier et d'aujourd'hui.

 

       L'article -ci dessous est extrait d'un ancien DLP,le n° 124.

 

 

 

 

 

 
                                                 La chance du caporal Nguyen.

Sur la petite dizaine de bataillons parachutistes opérationnels à partir de 1950 en Indochine,trois ou quatre étaient vietnamiens à encadrement européen.Dans les autres,"jaunis"à plus de cinquante pour cent,on trouvait des vietnamiens dans toutes les unités et deux compagnies de combat sur quatre étaient indochinoise avec un encadrement presque exclusivement français.On appelait ces compagnies ded CIP,compagnies indochinoises parachutistes.

C'est l'histoire d'un rescapé de la 6eCIP qui vous est contée ici.

L'investissement de Saïgon par l'armée populaire de vietnamienne en 1975 marque le début d'heures difficiles pour les Vietnamiens ayant servi dans l'armée de l'Union Française.Nguyen est de ceux-là.
Engagé volontaire en 1950 pour deux ans au titre du 7eGCCP,rengagé pour 6 mois en décembre 1952 au titre du 6eBPC,puis d'un an à compter de juillet 1953,il est nommé Caporal en avril de la même année.
Blessé une première fois et cité au 7eGCCP,il est cité une seconde fois au 6 dans l'affaire de Tu-Le.Il participe à l'opération "Castor"en novembre 1953 et saute à nouveau sur le camp retranché le 16 mars 1954 avec le 6eBPC.Blessé grièvement et cité le 5 mai,il est fait prisonnier le 7 mai et évacué sur Hanoï le 27 mai,puis Dalat le 28 ou il est amputé de la jambe gauche,au dessus du genou.Le 1e mars 1956,pensionné à 90%,il est renvoyé dans ses foyers.

A partir du cruel avril 1975 Nguyen n'a plus qu'une idée en tête,rejoindre la France,sa seconde Patrie.

En 1984,le docteur Grauwin,de passage au Vietnam,est abordé par une demi-douzaine d'amputés,mandiant dans les rues de Cholon.Ce sont d'anciens combattants de l'Armée Française.Parmis eux,Nguyen que Grauwin avait soigné à Dien Bien Phu et à Dalat.
Fin 1986,lors de la Mission Bariani,Fontes,Grauwin pour la translation des restes mortels des soldats du CEFEO,Nguyen attend le docteur à la porte du Consulat de France d'Ho Chi Min Ville.Ces retrouvailles seront si émouvantes,que les Secrétaires d'Etat aux Affaires Etrangères et aux Anciens Combattants décideront de mener une action en sa faveur dès leur retour en France.
Sa deuxième chance sera de figurer sur l'annuaire des anciens de Dien Bien Phu,bien que domicilié à Ho Chi Min Ville.Il ne semble pas qu'il y en ait d'autres dans son cas.

Les Anciens du Bataillon Bigeard arganisant un rassemblement à Saint-Brieuc,trente cinq ans après avoir quitté cette ville pour le delta tonkinois,Nguyen est destinataire du bulletin d'inscription au même titre que ses camarades dont il a été possible de retrouver l'adresse.

Troisième chance,le courrier lui parvient alors qu'il lui avait été expédié comme on jette une bouteille à la mer.Celle des "Boat-people"justement!

Les liens étant renoués,l'échange de lettres entre Nguyen et le Comité des Anciens du 6 ne cessera plus.Lançant tous azimuts SOS sur SOS,par l'intermédiaire de la seule adresse amis qu'il possède en France,il finira par atteindre beaucoup de monde:les colonels Magnillat et Ferrari,le général Leboudec,ses anciens commandants de compagnie et chefs de section,les généraux Bigeard et Caillaud,Madame de Heaulme(Geneviève de Galard),le général de Castrie,jusqu'au commandant en second du 6eRPIMa dont il avait lu le nom sur une lettre relatant les cérémonies des 27 et 28 juin à Saint-Btieuc.Cette façon de faire,non criticable et bien compréhensible,n'ira pas sans provoquer quelques malentendus et,comme toute action anarchique,sera source de retard.

Tous les destinataires se mobilisent plus ou moins pour appeler l'attention du Ministre des Affaires Etrangères et celle du Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants sur le cas Nguyen.
Ils plaident sa cause en vue de lui obtenir un visa d'entrée en France.
Rien ne se passe.Inlassable,Nguyen continue d'adresser missives sur missives.Le Comité devient ainsi la boite à lettre du Caporal Nguyen.Extrait signalétique et des services,photographies,copies de citations,de Médaille militaire,de titre de pension,d'échanges de correspondances avec les autorités de la RDV et du Consulat de France à HCMV affluent.
Relevant des noms dans de vieux journaux,Nguyen écrit,par l'intermédiaire du Comité,à des personnages aujourd'hui disparus ou incapables de peser sur une décision des autorités en place.
A tous,il lance un vibrant appel:Aidez-moi!Sans cesse sur le métier il remet son ouvrage.Ses lettres(écrites par un écrivain public car il semble avoir oublié le français,si tant est qu'il l'ait jamais maitrisé),sont un modèle d'éloquence.Rédigées dans le style du 18eme siècle,elles contiennent des formules surannées et émouvantes.On les dirait écrites par des vieux lettrés d'Annam reconvertis dans cette spécialité,pour une boule de riz.
Le 8 avril 1987,le Ministre des Affaires Etrangères(qui ne pratique pas le style fleuri des mandarins de deuxième classe) répond au général Bigeard par une fin de non recevoir.Il s'abrite(c'est le Directeur de Cabinet qui signe) derrière une législation qui ne semble viser que les serviteurs de la France.Pour les autres,les visas d'entrée sont semble-t-il accordés plus largement.Il suffit de prendre le métro pour s'en rendre compte!

Nguyen accuse le coup.Mais il continue à s'accrocher.La fréquence de ses lettres redouble.Leur longueur s'accroît.Les termes employés ressemblent de plus en plus à une prière.
Pourquoi pas moi?Alors que tant d'autres(il cite des noms)qui ne sont pas invalides sont déjà en France.
On ne peut rendre compte des termes employés.Il faudrait reproduire une soixantaine de lettres reçues ou l'espoir le dispute à la tristesse,parfois à la rancoeur,jamais au découragement.

Le même mois,un de nos amis,en voyage au Vietnam,lui porte:dollars,médicaments et la reproduction du fanion du 6.
Il constate la surveillance étroite dont il est l'objet par le Comité de quartier et la précarité de son existance.Il le trouve allongé sur un bat-flanc,sans prothèse.Nguyen n'ose s'exprimer devant les délateurs du régime au travers d'un interprète accompagné d'un Can Bo.C'est à peine s'il dit merci.Le lendemain,de bon matin,en catimini,il viendra en pousse à l'hôtel pour saluer ce "Phap"généreux et prendre sa main dans les siennes ,quelques secondes.Il repartira aussitôt.Il s'excusera peu de temps après dans une lettre parvenue en France par l'intermédiaire d'une ambassade amie.

En octobre 1987,le Consulat de France à HCM Ville renouvelle les termes d'une lettre adressée à Nguyen en 1983:"L'examen de votre demande est conditionnée par la délivrance d'un visa de sortie par les autorités de la RDVN",il serait trop long et surtout délicat d'expliquer pourquoi ce visa mettra si longtemps à être accordé.
De son côté,le Comité continue de tirer les sonnettes .Geneviève de Galard,qui vient de recevoir une lettre de Nguyen lui annonçant qu'il est (enfin) en possession des visas de sortie pour lui et sa famille,en fait part au responsable du Comité et au général Caillaud lors du 35 eme anniversaire de Dien Bien Phu,le 7 mai 1989 à Pau.
Elle pose le vrai problème,celui de la garantis exigéepar le Ministère des Affaires Etrangères concernant l'ébergement et la prise en charge,pour accorder les visas d'entrée en France.Le général Caillaud accepte de se porter garant en sa qualité de Président de l'Entraide Parachutiste.Il contacte le général Simon,Président du Comité Franco-Vietnamien,Franco-Laotien et Franco-Cambodgien,intermédiaire obligatoire et unique entre la Ministère des AE et l'Entraide,lorsqu'il s'agit d'un ancien militaire.
Le 9 mai,un télégramme de Nguyen réclame le visa d'entrée,d'urgence,comme il se doit.
Le 11 juin, le général Bigeard appelle à nouveau l'attention du Ministre des Affaires Etrangères.Celui-ci,le 3 juillet,lui répond que:"compte tenu des services éminents rendus par Nguyen et du fait que toutes garanties de prise en charge ont été apportées par l'Entraide Parachutiste,il a été possible d'accorder les visas sollicités pour la famille de l'intéressé".

Que va-il se passer maintenant?
Au moment ou nous mettons sous presse,nous apprenons l'arrivée à Roissy de Nguyen!Après un séjour d'accoutumance da quatre ou six semaines dans un centre d'accuiel de la région parisienne,lui et sa famille seront dirigés soit sur Besançon,où l'Entraide possède un point d'amarrage avec un noyau de réfugiés vietnamiens anciens paras,soit sur une autre ville de France selon les possibilités d'accueil.

L'Entraide Para se chargeant d'assurer les besoins minimums immédiats de la famille de cet ancien du 6.
Viendront ensuite l'aide sociale,les secours divers,la pension d'invalidité  de Nguyen.Mais surtout,l'action des uns et des autres portera sur le reclassement des enfants de Nguyen (huit) dont l'âge s'étage entre 13 et 32 ans.
Cela peut être long.Toutes les bonnes volontés seront les bienvenues.

Les anciens du 6 comme du 7 peuvent dès maintenant participer à cette opération humanitaire à caractère concret.
Il n' s'agit pas ici de verser des dons à une oeuvre pour un pays dont les premiers bénéficiaires sont le plus souvent "la nomenklatura"
Non,il s'agit d'aider un camarade et sa famille.Ce faisant,vous rendrez hommage aux milliers de Paras vietnamiens qui sont tombés dans les rangs de nos bataillons:les BEP,les BPVN,les BPC,les RCP et tous les autres.
Nous espérons que vous rejoindrez l'ancien Commandant de compagnie de Nguyen qui a déjà offert un don extrémement généreux

...........................

A la fin c'est signé:un Phap de la 6emeCIP.

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