Par union nationale des parachutistes de thionville
Recrues du 3emeRPIMa dans le colimateur de quelques journalistes.
Dans LePost du 8 mars on peut lire.
De jeunes militaires issus du 3e Régiment de Parachutistes d'Infanterie de Marine se seraient battus avec d'autres jeunes.Mais les versions divergent sur la nature de ces
affrontements:vengeance,ratonade,acte à caractère raciste?.............A la sortie d'un restaurant ,le groupe de militaire se serait fait prendre à partie par des jeunes,un militaire aurait reçu
une bouteille en verre sur le visage,explique le journal.L'incident aurait alors déclenché un véritable déferlement de violences.
Témoin de la scène,le journaliste de La Dépèche parle de cris,de bris de verres,de coup de barres de fer.Mais il va plus loin en estimant avoir assisté à un déferlement de haine,incroyable,presque
surréaliste.
Le journaliste parle de descente enrègle contre tout ceux qui n'étaient pas blancs et d'injures racistes et nazie.Des accusations graves.
Pour Midi Libre,pas de bagarre générale,pas de barre de fer et encore moins d'insultes raciste,c'est une tempête médiatique sur la place Carnot.
Sur ladepeche.fr-10 mars.(Carcassonne et sa région).
Une vingtaine de recrues encadrée par des officiers sont allés diner en ville.Ca s'est passé à leur retour vers la caserne,ils ont été pris à partie par une quinzaine de Nord-Africains, une recrue
a reçu une bouteille en pleine figure ce qui a provoqué la réaction des gars du 3.
Le journal parle aussi du colonel Perrin.
"je suis surpris par le décalage énorme entre le récit et les faits.Je refuse qu'on fasse à mes hommes le moindre procès de racisme.Il y a dans nos rangs autant de jeunes issus de
l'imigration,sinon plus que dans la société civile.Dans ce groupe il y avait des jeunes gens de couleur,des musulmans....c'estl'armée de la République.Mes hommes revenaient du restaurant,il ne peut y avoir de préméditation en tout cas du côté des jeunes recrues.S'il y avait une bagarre de type
guerre civile,il y aurait eu d'autres blessés.Mes paras sont restés maitres d'eux,on peut les voir souriant et les mains dans les poches sur les photos"déclare le colonel Perrin.
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